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air intérieur : le contrôle de la qualité microbiologique

Les domaines d'expertises liés : Air intérieur Analyse de données Qualité de l'Air intérieur

Nous passons actuellement plus de 90% de notre temps dans des environnements intérieurs: lieux de travail, espaces publics, centres commerciaux, habitations... De ce fait, la qualité de l’air intérieur mérite d’être contrôlée au même titre que la qualité de l’air extérieur. Dans une démarche qualité, pour un suivi de condition de travail au sein de l’entreprise, du site d’exploitation ou de production, le contrôle microbiologique de la qualité de l’air intérieur permet de justifier de la mise en place de moyens adaptés à la protection du personnel et des personnes dans les lieux publics, de prévenir certains risques sur la santé en particulier respiratoires. Les politiques, avec le lancement du Grenelle de l’Environnement 2, souhaitent faire de cette problématique un point fort. La création de nouvelles normes dont la norme NF ISO 16000-17, a pour objectif de standardiser et de valider les méthodes de travail dans ce domaine.

Le site www.myairbox.fr dédié aux particuliers répond à cette problématique.

Qu’est-ce qui dégrade la qualité microbiologique de l’air ?

 

Pour les collectivités (Etablissement Recevant du Public - ERP) et le secteur  tertiaire, la qualité d’air dégradée est liée essentiellement à un mauvais entretien des Centrales de Traitement d’Air (CTA) ou des climatisations. Cette qualité est également dégradée par le fait d’une concentration de personnes importantes dans un environnement restreint. Leur présence même apporte des micro-organismes qui peuvent être disposés sur les vêtements, la peau... Il y a aussi création de flux d’air qui acheminent les spores de moisissures par exemple.

Pour le BTP, une qualité d’air dégradée est liée aux réhabilitations des parcs immobiliers anciens ou à l'utilisation de matériaux contaminés. Prenons l’exemple de la réhabilitation de l'appartement d’un particulier: au niveau de la salle de bain, il est nécessaire de détruire le mur pour avoir accès aux tuyaux d’eau. Or quelques années auparavant une fuite d’eau indécelée à entraîner un pourrissement de la cloison sur sa face intérieur. Lors de la destruction de cette paroi, un grand nombre de spores sont libérées. Les ouvriers se trouvant sur le chantier sont en contact direct avec une concentration de spores de moisissures comportant un risque potentiel pour leur santé.

Pour l’habitat, la mauvaise qualité de l’air est liée à des infiltrations, l'humidité excessive, le manque d’aération. Pour éviter tout risque de déperdition d’énergie, les habitations sont équipées de fenêtre double vitrage et autres isolants qui empêche la sortie de chaleur mais limite en même temps les échanges d’air: cet air est moins bien renouvelé. Ceci crée des situations plus favorables à l’apparition de moisissures. Lorsqu’une personne prend une douche, elle produit de la vapeur d’eau qui va stagner dans la pièce s’il n’existe pas de système d’extraction d’air : humidité et chaleur sont des éléments importants pour le développement des moisissures. La présence de papier peint dans cette pièce va favoriser le développement des moisissures en leur fournissant une nourriture appréciée.

 

Les micro-organismes: l’invisible que nous rendons visible

 

Qui dit pollution intérieure dit particules dans l’air. Les premières images que l’on visualise sont les particules chimiques grâce aux connaissances sur la pollution de l’air extérieur. Sur les lieux de travail, un grand nombre de molécules chimiques sont causes de pollution: leur concentration est souvent importante et des outils de détection adaptés permettent de mettre en évidence la source de contamination et de solutionner le problème. Dans l’habitat, la présence de molécules chimiques sont déjà contrôlée: présence de plomb, d’amiante. Des valeurs limites permettent d’identifier les risque encourus.

Les micro-organismes sont aussi des particules invisibles pourtant l’évaluation de cette pollution n’est pas systématique. Les risques encourus sont variables : asthmes, allergies, infections pulmonaires et le nombre de paramètres est important : le temps d’exposition, la nature du micro-organisme…

 

Notre intervention

Lorsque nous venons vérifier la qualité de votre air intérieur, deux situations se distinguent :

 

 

L'intérêt du dépistage précoce des sources de contaminations

 

Une bonne information sur la qualité microbiologique de l’air vous permettra de :

 

Bien entendu, nous nous engageons à intervenir pour vous dans une confidentialité stricte (pas de communication en dehors de l'entreprise, voire en dehors des personnes référentes).

Quelques citations

Moisissures et assurabilité

Extrait : L’isolation excessive des bâtiments depuis les crises pétrolières des années 80 et l’introduction de techniques de construction moins onéreuses ont largement favorisé à l’intérieur des bâtiments le développement de zones de condensation qui créent un terrain favorable à la croissance des moisissures. Aujourd’hui, des maladies allergiques, imputées à la présence de ces moisissures, augmentent à la fois en fréquence et en gravité, et posent un véritable problème de santé publique.

Pouvons-nous craindre en Europe une « mold crisis » comparable à celle des Etats-Unis ? Pouvons-nous, assureurs et réassureurs, tirer des enseignements de cette crise américaine et être proactifs ? Autant de questions et d’enjeux qui nous amènent à publier cette Newsletter, avec pour objectif de faire le point sur la problématique assurantielle des moisissures et d’ouvrir des pistes de réflexion. [...]

de Pierre-Denis Champvillard, Directeur Général, SCOR

Les moisissures : une deuxième affaire amiante ?

Extrait : Certaines moisissures, présentes dans les bâtiments, sont aujourd’hui accusées de provoquer des allergies, des problèmes respiratoires, des pertes de mémoire. Des cas mortels seraient signalés.

Depuis la préhistoire, l’homme a toujours admis que des moisissures apparaissent et se développent dans les lieux humides et mal ventilés, sans nuire gravement à sa santé. Mais aujourd’hui, certaines moisissures et champignons, en particulier la “moisissure noire” (Stachybotrys Chartarum) que l’on trouve dans les immeubles d’habitation, les locaux commerciaux, administratifs ou industriels, les écoles, etc. sont accusés d’être dangereux : l’inhalation des spores pourrait être à l’origine d’allergies, de problèmes respiratoires, de pertes de mémoire. Le problème aurait été occulté jusqu’à présent en raison d’une mauvaise attribution de ces maladies. Des cas mortels auraient été observés sur des enfants et des personnesâgées ou affaiblies [...]

de Jean-Yves COMBY , SCOR

Les risques à la santé associés à la présence de moisissures en milieu intérieur

Extrait : La présence de moisissures en milieu intérieur est devenue au fil des ans un sujet de préoccupation tant pour les professionnels de la santé que pour la population en général. En effet, au cours des dernières années, de plus en plus d’études effectuées en Amérique du Nord et en Europe ont fait ressortir un lien possible entre la présence de moisissures en milieu intérieur et diverses atteintes à la santé. De même, le nombre de demandes adressées par les citoyens aux organismes publics québécois concernant ce problème a fortement augmenté au cours des années, laissant ainsi entrevoir une problématique en croissance.

En avril, le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec donnait le mandat à l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) de coordonner la production d’un rapport scientifique sur les risques à la santé associés à la présence de moisissures en milieu intérieur. Pour y parvenir, un groupe de travail principalement composé de représentants du réseau de la santé publique, et plus particulièrement des secteurs de la santé environnementale et de la santé au travail, a été créé [...]

Institut National de Santé Publique du Québec